En vue des conditions de travail des fonctionnaires et des revendications légitimes du collectif des syndicats du personnel pénitentiaire de Côte d’Ivoire, en tant que votre leader je demande la libération des gardes penitentiers qui ont étaient arrétés dans l’exercice de leur droit constitutionnel au cours de la grève du 18 août 2021.

« Le droit syndical et le droit de grève sont reconnus aux travailleurs du secteur privé et aux agents de l’administration publique ».
– Extrait de la constitution Ivoirienne.

« la liberté syndicale s’exerce dans toute entreprise dans le respect des droits et libertés garantis par la Constitution en particulier la liberté individuelle du travail »
– Extrait du code du travail Ivoirien.

Mes bien-aimés frères et soeurs Ivoiriens, l’injustice subite par les victimes aujourd’hui c’est l’injustice qui sera subite par les témoins qui ont été passifs demain.
En tant que peuple Ivoirien et en tant que fonctionnaires en proie à la mauvaise gestion des deniers publics, votre réaction afin que les revendications légitimes et les conditions de travail demandées par le collectif des syndicats du personnel pénitentiaire de Côte d’Ivoire soient résolues est primordiale.

Cela nous attriste tous de voir que c’est le département de le Justice Ivoirienne qui est le ministère impliqué dans cette situation depuis 2014…

Le ministère de la Justice est sous la direction de Mr Sansan KAMBILE depuis prés de 5 ans.

Le monde entier observe “soit en bien soit en mal” et compte sur le niveau de compétence des responsables afin de résoudre les problèmes du système pénitentiaire Ivoirien et subvenir à toutes les revendications légitimes du collectif des syndicats du personnel pénitentiaire de Côte d’Ivoire.

Une lettre publique sera envoye aux différents ministères responsables de cette situation très bientôt si nécessaire.

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